2 décembre 2004 : Communiqué de presse de Jacques Bompard


Dans un article du Figaro, Mme Le Pen s'en prend encore une fois à mes amis et à moi.
Elle affirme que je suis un homme "fini", "complètement marginalisé" et, tout à son soulagement, danse allègrement sur mon cadavre politique, ce qui, on en conviendra, même métaphoriquement, n'est pas des plus agréable.

Banal spectacle en vérité que celui d'une ambition inquiète enfin apaisée. Bompard est "fini". Marine Le Pen se sent mieux. On est bien content pour elle.

Mme Le Pen se sent tellement bien qu'elle se félicite dans le même article que les attaques contre sa personne aient cessé : "j'ai dit : je demande que cela s'arrête, cela s'est arrêté". Il suffisait donc qu'elle demande.
Mais la chose n'est pas si simple. Si ce que Marine Le Pen appelle des "attaques" contre elle, avaient cessé ces derniers temps, c'est pour l'évidente raison qu'elle s'était tue. Les "attaques", en effet, n'étaient que des réponses. Ce communiqué en est une, parmi d'autres. Que Marine Le Pen cesse ses déclarations méprisantes et haineuses, se taise à nouveau, et nous n'aurons plus à écrire à son sujet.