Communiqué de presse.


Une opinion autorisée sur Philippe de Villiers

Nombre de militants de la droite nationale s'interrogent, à juste titre, à propos de Philippe de Villiers. Est-il le candidat capable de mener les idées politiques nécessaires au relèvement de la France jusqu'au pouvoir suprême ?

Un homme politique célèbre semble penser que oui. Voici ce qu'il écrivait en 1999, alors qu'il appelait Philippe de Villiers à assumer son destin de rassembleur, précisant même à son intention : "vos ancêtres vous appellent".

"Vous, Philippe de Villiers, savez comme moi, et mieux que quiconque, le fléau de cette idéologie qui dans sa logique infernale veut la suppression des paysans, des pêcheurs, des artisans, de tout ce qui fait notre identité française".

"Vous n'êtes pas comme ces responsables politico-médiatiques qui n'ont ni nos goûts, ni nos mœurs, ni nos références".

"Vous et moi avons en commun l'essentiel : le respect de l'ordre naturel et du décalogue. Mais aussi l'inquiétude d'une mort annoncée, d'une mort programmée, d'une dénatalité dramatique, d'une France souffrante, d'une France sinistrée à la fois physiquement, idéologiquement, moralement et spirituellement".

"Nous voulons tous deux des nations qui conservent leur identité".

"Vous n'êtes pas destiné, Philippe de Villiers à obéir. Ni à vous soumettre aux diktats de la pensée unique".

"Qu'avez-vous en commun avec cette opposition RPR/UDF et cette cohabitation chiraquo-socialiste ?".

"Vous avez un nom, un sang et un pays. Vous êtes enraciné dans une bonne terre. Vous avez oeuvré magnifiquement pour notre droit à la mémoire".

"Vous savez bien qu'aux tristes responsables politiques de la droite libérale, il manquera toujours l'essentiel : le point de départ, le point de repère (…) Vous et moi sommes les deux seules personnalités politiques à nous exprimer publiquement de cette façon là, à dire la vérité".

Le nom de cet admirateur de Philippe de Villiers ?

Jean-Marie Le Pen.

Toutes ces citations sont tirées de son livre Lettres Françaises ouvertes, paru en 1999, pages 35, 37, 39, 40, 41, 42 et 44.